Il paraît que c'est la journée de LA femme. Une pauvre et unique journée rien que pour nous.
Pour ma part, ça ne me change en rien le déroulement de ce mardi. Je suis au boulot comme hier et comme demain. Je ne ferai pas de ménage ni de courses, la vie est belle et bien plus douce qu'en métropole mais bon... tout est loin d'être rose, ce rose que j'affectionne tant.
Petit rappel : cette journée est mondiale et qu'en ce bas monde les innégalités sont encore trop creusées.
Je peux m'en rendre compte encore plus ici au Sénégal, ma terre d'accueil depuis sept mois.
Vous ai-je manqué ?
Je ne manque à personne (je ne reçois que très très peu de courrier et encore moins de mail) si ce n'est à mon enfant qui vient de passer deux semaines à mes côtés en vacances. Il a repris son envol samedi soir, les yeux plein de larmes. Nous nous reverrons au mois d'août, cette fois c'est moi qui ferait le voyage.
Il y a fort longtemps que je ne suis pas installée devant mon clavier pour écrire. Pourquoi ce petit mot aujourd'hui ? Juste une envie de combler le vide créé autour de moi depuis dimanche matin au réveil.
Un vide que je remplis avec des souvenirs de moments forts mais si doux avec mon fils.


